Interpréter et retranscrire les chiffres

Nous avons constaté que tous les actes de baptêmes, mariages, et décès sont datés. Mais plus on remonte dans le temps, plus la lecture des chiffres portés sur les registres paroissiaux devient incertaine.

Nos clercs connaissaient parfaitement la numérotation romaine "officielle", mais, pour gagner du temps et être plus concis, les scribes ont apporté quelques particularités qu'il faut connaître sous peine de ne pouvoir daté un manuscrit.

Les chiffres romains I V X L C D M

représentent respectivement un, cinq, dix, cinquante, cent, cinq cents, mille.

 

Voici donc les jours du mois :

 I II III IV V VI VII VIII IX X

XI XII XIII XIV XV XVI XVII XVIII XIX XX

XXI XXII XXIII XXIV XXV XXVI XXVII XXVIII XXIX XXX.

 

Mode de calcul :

On retranche  un de cinq en le mettant devant pour faire quatre IV

Qu’on retranche un de dix pour faire neuf IX et

de même on pourrait retrancher dix de cinquante pour faire quarante XL ou

retrancher dix de cent pour faire quatre vingt dix XC.

Mais, les prêtres, les notaires et autres scribes ont supprimé la soustraction romaine, incorporé des chiffres arabes aux chiffres romains, apportés des exposants et abréviations.

Ce que nous verrons dans les chapitres ci-après.

1 - Pour une approche de la numérotation 

2 - Exemples de chiffres sous l'Ancien Régime